On le sait à présent, Donald Trump et les promoteurs de sa campagne pour la conquête de la présidence des États-Unis comme les partisans du Brexit militant pour de la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne, pour ne citer que ces faits récents, ont inventé des statistiques, usé et abusé de contre-vérités, de raisonnements fallacieux, d’affirmations trompeuses allant jusqu’au mensonge pur et simple.
Les mensonges ont beau avoir été démentis, démonstrations chiffrées à l’appui, par des spécialistes ou de grands quotidiens sérieux, cela n’a eu aucune influence sur la majorité des citoyens qui ont voté pour eux.
Trop de médias ?
Les commentaires et analyses abondent sur l’impact des mensonges avérés ou des contre-vérités qui ont influencé l’opinion publique. Impact d’autant plus grand et pervers que les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter sont entrés dans la danse. Ces nouveaux médias permettent de diffuser et d’amplifier les informations, vérifiées ou non, dans des proportions gigantesques. Autant que les faits avérés, les rumeurs, les mensonges ou les émotions peuvent s’imposer désormais dans l’opinion publique en étant répétés indéfiniment. La force et la répétition du message finissent par leur donner une apparence de véracité. C’est le principe du slogan en marketing, transposé dans la politique. Des observateurs des médias parlent même d’une ère de ” post-vérité “.
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