Un appareil qui flanche juste après la fin de la garantie. Une machine qu’il faut remplacer en entier alors qu’une seule pièce ne fonctionne plus… A tort ou à raison, nous avons tous déjà eu le sentiment d’être victime de stratégies industrielles destinées à nous faire racheter un objet plus tôt que prévu. Des techniques peu éthiques qui, depuis les scandales des ampoules électriques dans les années 1930 et des bas nylons volontairement fragilisés dans les années 1940, sont connues du grand-public sous le terme d’ “obsolescence programmée”. Ses effets négatifs les plus évidents sont les désagréments dus aux pannes régulières, mais aussi, bien entendu, tout ce que ce taux de remplacement artificiellement gonflé provoque comme pollution (fabrication, emballage, transport, déchets, …) et même comme inégalités sociales…

Pour téléchargez l’analyse, cliquez sur acrfana_2016_07_obsolescence_programmée_MD